CHRONIQUE | November 9 - Colleen Hoover ♥ (VO)

23:24:00

Édition : Atria Books 
Genre : NewAdult, Romance, Contemporaine
Nombre de pages : 320
Date de sortie : 10 novembre 2015


RÉSUMÉ | 
C'est une histoire d'amour entre un mec (moi) et une fille (Fallon).
Je crois.
Est-ce que l'on peut considérer ça comme une histoire d'amour si ça ne se termine pas avec de l'amour ?
Les mystères se terminent quand le mystère est résolu.
Les biographies se terminent quand l'histoire de la vie a été racontée.
Les histoires d'amour devraient se terminer avec de l'amour, non ? Peut-être ai-je tort. Peut-être que ce n'est pas une histoire d'amour. Si vous me le demandiez... je dirais que cela pourrait être considéré comme une tragédie.
Quoi que ce soit - et quel que soit la fin - j'ai promis de tout raconter. Donc sans plus s'éterniser.
Il était une fois... une fille.
LA fille.


| MON AVIS | COUP DE CŒUR MONUMENTESQUE ♥
Ecrire un roman qui arrive à la cheville de Confess ? Oui, elle l'a fait ! ♥

Fallon ne pensait pas qu'on puisse l'aimer. 
Ben n'avait pas prévu de s'embarquer là-dedans.
Force du destin, ils se rencontrent, s'apprécient et finissent par tomber amoureux. Mais les histoires d'amour finissent-elles toujours en happy endings ? 

Oui, mon résumé est vague. Simplement car je ne souhaite pas vous en dire plus sur l'intrigue, vous en dévoiler beaucoup sur les personnages. L'histoire doit se savourer sans trop en connaitre, se savourer de pages en pages et de surprises et surprises.
Ma chronique aussi sera vague et vous en dévoilera le minimum, pour que votre lecture soit encore plus belle. Et puis comme ça, vous serez curieux de découvrir de quoi ce roman en retourne...

"You'll never be able to find yourself if you're lost in someone else."

Ce dernier CoHo, je l'attendais avec une impatience monstre. Quelle bombe. 
Cette citation de Jeux d'enfants résume bien le truc : "Du bonheur à l’état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C’était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l’héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét’, ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy. Mieux que le sexe, mieux que la fellation, soixante-neuf, partouze, masturbation, tantrisme, kama-sutra, brouette thaïlandaise. Mieux que le Nutella au beurre de cacahuète et le milk-shake banane. Mieux que toutes les trilogies de George Lucas, l’intégrale des muppets-show, la fin de 2001. Mieux que le déhanché d’Emma Peel, Marilyn, la schtroumpfette, Lara Croft, Naomi Campbell et le grain de beauté de Cindy Crawford. Mieux que la face B d’Abbey Road, les CD d’Hendrix, qu’le p’tit pas de Neil Armstrong sur la lune. Le Space-Mountain, la ronde du Père-Noël, la fortune de Bill Gates, les transes du Dalaï-Lama, les NDE, la résurrection de Lazare, toutes les piquouzes de testostérone de Schwarzy, le collagène dans les lèvres de Pamela Anderson. Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda. Mieux que la liberté. Mieux que la vie..."
Oui, c'est exagéré, mais vous comprenez ce que je veut dire.

Je ne pensais pas que je pourrais lire un Colleen Hoover surpassant Confess ; et bien là, je vous avoue que je ne sais plus si Confess sera encore mon préféré de l'auteure. Je n'arrive pas à faire un choix entre les deux, peut-être qu'avec le temps l'un surpassera l'autre mais maintenant, sachez simplement que November 9 égal largement Confess pour moi.
Ce roman est une pure merveille. Je vais arrêter de répéter ça, mais il faut le savoir, c'est une pépite.

Colleen m'a une nouvelle fois embarquée. J'ai pleurée, j'ai ri, j'ai été en colère, j'ai été soulagée, j'ai été dévastée, détruite, heureuse. Bref. Je suis passées par des tas d'émotions des plus contradictoires et des plus oppressantes.
L'empathie que l'on ressent pour Ben et Fallon est gigantesque. Colleen réussie toujours aussi bien à nous intégrer dans l'histoire et à nous faire nous y accrocher comme si c'était la notre.

"I don't want to be your first, Fallon. I want to be your last."

Comme toujours, dans un genre où la banalité est nombreuse, Colleen Hoover est d'une originalité génialissime. 
Dans cette histoire, il va être question d'un roman que l'un des personnages va écrire. On a une sorte de mise en abyme qui est juste parfaite. L'écriture et le littérature en générale sont donc à l'honneur ici, et c'est vraiment excellent de se reconnaître dans certaines situations de lecteurs qui sont évoquées.
L'originalité est également présente dans la construction même du roman. C'est-à-dire que le contexte temporel sera très différent de celui auquel nous sommes habitué car plusieurs années s'écouleront durant cette histoire. C'est un élément très important, en rapport avec le 9 novembre comme vous pouvez vous en douter avec le titre, qui est essentiel à l'histoire et à son déroulement. 

Par rapport à l'histoire en elle-même, elle va bien au-delà d'une simple histoire d'amour. Certes, c'est une romance, mais c'est aussi une histoire dramatique très dure. Quelque chose s'est passé, qui a changé la vie de nos deux personnages pour toujours. Pour chacun c'est différent, mais pour tout les deux cela a été destructeur. Il y est question de la mort mais aussi de la confiance en soi. D'ailleurs, c'est aussi un beau message d'espoir qui est délivré car nous allons vraiment voir comme une personne qui a tout perdu, qui se sous-estime, qui ne s'aime pas, va peu à peu se transformer et s'aimer comme elle le devrait.
La relation, et surtout le lien qu'il va y avoir entre Ben et Fallon, est superbe. Fallon m'a émue, touchée ; mais j'ai aussi admiré son courage, sa force et surtout son caractère. Ben est tout aussi touchant, il m'a fait rire, il m'a fait pleurer ; sa dévotion, son optimisme et sa loyauté sont admirables. Ils sont parfaits, avec leurs défauts mais c'est ce qui les rend attachants. Leur histoire n'est pas gnangante, alors ça pas du tout ! Je suis tombée amoureuse de ce couple et de leur vécu.

"Meant to be together ? Are you listening to yourself ? This isn't one of your fairy tales, Fallon. This is real life, and in real world you have to bust your ass for the happy ever after ! 
[...]
When you find love, you take it. You grab it with both hands and you do everything in your power not to let it go. You can't just walk away from it and expect it to linger until you're ready for it"

Et surtout, LE truc en plus qui fait tout : nous retrouvons les personnages d'un précédent roman dans November 9. Quand j'ai vu ça, j'étais très heureuse et surtout surprise car je ne m'y attendais pas du tout.
Non, je ne vous dirais pas de quels personnages ou de quel roman il s'agit ; comme ça, ça vous pousse encore plus à vouloir lire le livre pour le découvrir !
C'est pourtant pas grand chose, mais j'aime beaucoup retrouver des personnages d'autres romans, c'est toujours très agréable de voir les liens qui peuvent les unir.

Ce roman est donc magnifique. Aussi bien par rapport à sa structure, que la plume de Colleen Hoover, que l'histoire personnelle des personnages, que leur histoire d'amour.
Colleen joue avec nos nerfs, nous donne de l'espoir pour ensuite nous donner une grosse claque. Je suis tombée de très haut, je ne m'attendais pas du tout aux révélations que ce roman nous réserve. J'étais juste WOW, mais où tu vas chercher tout ça Colleen ?
C'était juste dingue, j'ai eu la chair de poule tellement c'était prenant.

Et chose merveilleuse : Griffin Peterson vient de sortir le single de November 9, qui est excellentissime. Vous pouvez le trouver ici sur iTunes.
Par contre, je serais vous, j'éviterais de l'écouter avant d'avoir lu le livre car c'est possible que cela donne quelques indices sur l'histoire, voir spoile carrément.

Vous l'avez compris : November 9 est ADDICTIF, MAGNIFIQUE, SPLENDIDE, BOULEVERSANT, ORIGINAL et SURPRENANT.
Vous attendez quoi ?

Le niveau d'anglais est vraiment très simple. Si vous avez déjà lu du CoHo en VO, celui-ci vous sera également abordable. Et je pense d'ailleurs que la romance est un très bon genre pour débuter en VO car le vocabulaire est très compréhensible.

MA NOTE --> 20/20 ♥

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1 commentaires

  1. Ahhh, et en lisant ta chronique je regrette encore plus de ne pas lire en anglais... grrr

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